Bienvenue au Stade Brestois 29

Après la fameuse chronique du “tweetclash” entre Joey Barton et Pierre Ménes (ndlr : http://papinade.com/chronique-dun-tweetclash-joseph-barton-c-pierre-menes/), la fameuse guerre des chefs qui agite le Stade Brestois 29 aujourd’hui peut faire rougir d’envie tout ces pâles  feuilletons de téléréalité. Avec 4 défaites consécutives et une situation interne au club qui se désagrège continuellement, rien ne semble désormais sauvé le club finistérien de la relégation, lui qui, pour la première fois de la saison, entrait dans la zone rouge. Comment expliquer alors cette perdition d’un club qui semblait en bien meilleure position que nombre de ses concurrents il y a peu (ndlr : victoire contre Bordeaux et nul contre l’Olympique Lyonnais) ? Qui sont les responsables de cet échec sportif ? Retour sur ce qu’il se passe au sein d’un club dont le seul avenir se trouverait en Ligue 2 selon tous les bookmakers.

Le 24 Février dernier, le président actuel du Stade Brestois, Michel Guyot, affirmait dans l’Equipe que son vice-président, Yvon Kermarec était un “éléphant dans un magasin de porcelaine”. Propos que n’a pas manqué de dénoncer le premier intéressé qui a également condamné le fait que son président lui demande de se mettre à l’écart jusqu’à la fin de la saison ; lui qui “a toujours été là, même dans les coups durs”. Le limogeage de Landry Chauvin à 8 matchs de la fin de la saison a propulsé une fois de plus (ndlr : Après 2008 et 2011) le directeur sportif du club, Corentin Martins (ancien international français) au désarroi d’Yvon Kermarec qui a critiqué le travail de l’ancien milieu de terrain brestois. Ce dernier ne l’a pas entendu de cette oreille et a souhaité “enfin mettre fin à toutes ces polémiques”… avant de nier les propos tenus quelques jours auparavant par le vice-président qui avait affirmé qu’il tenait des réunions avec l’ensemble de l’équipe chargé du projet sportif. Ambiance…

Cela aurait pu s’arrêter… Mais le vice-président, loin d’étouffer le feu qui brûle la maison brestoise, s’est directement attaqué au recrutement effectué par Corentin Martins en citant directement les noms de joueurs concernés : “au niveau des recrutements qui ont été faits, il (ndlr : Corentin Martins) a vu très peu de joueurs, je serais très curieux de voir les fiches de déplacement pour voir Alphonse en suisse […] il n’aura pas l’outrecuidance de dire que quand on a recruté Makonda il n’avait pas les avis contraires du superviseur qui avait vu joué trois fois Tripy Makonda”. Comment alors décrété l’union sacrée autour de dirigeants qui salissent directement les joueurs, qui ne croient plus au projet du club ? 

Qui est alors le plus coupable ? Michel Guyot, incapable de mener correctement le navire brestois à bon port ? Yvon Kermarec, le pachyderme maladroit qui n’a pas hésité à jeter de l’huile sur le feu pour ranimer les braises encore brûlantes ? Ou Corentin Martins, coupable d’avoir effectué des choix de recrutement on ne peut plus critiquable au vu de cette saison ?

Rien ne va plus au Stade Brestois et un ménage doit être absolument fait cet été, que le club reste en Ligue 1 ou se retrouve en Ligue 2…

2 Comments

  1. de toute facon a chaque fois c est le recrutement pour le limogeage de MONSIEUR alex dupont c etait ENCORE corentin martins qui avait ete chercher isaam jemaa qui ne rentrait pas dans les plans de jeu de l homme qui nous a propulse dans l elite et qui nous a permis dans tenir la tete pendant 6 semaines des la premiere saison.Donc moi je dirais MR martins regardait plus loin que le bout de votre nez il a toute une ville derriere ce fabuleu club que vous torture.

    • On peut également se poser la question de savoir si l’arrivée de Benschop était véritablement voulue par Landry Chauvin ? Dernis a également été un échec alors qu’il faisait une excellente saison l’an passée, et pourtant, il aurait été terriblement utile à l’entrejeu brestois ! Je ne sais plus qui parlait d’un investisseur en provenance d’Ubisoft, mais je pense que ce serait la meilleure chose qui puisse arriver à Brest. Sans les infrastructures adéquates, le club ne semble pas prêt de retrouver l’élite sans une saison miraculeuse comme en 2009/2010 !

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